.

à la Une

Le nouvel « Effet Sephora » est sur la toile ! Créé il y a 2 ans, le site RH de Sephora www.leffetsephora.com fait peau neuve pour communiquer avec transparence le dynamisme de l’enseigne. Au même titre que l’enseigne...

Readmore

Au tour de Xavier Darcos de stresser les entreprises... En gestion de crise  c’est comme en matière de sécurité routière, il faut atteindre un certain nombre d’accidents pour que les budgets de tels ou tels rond points...

Readmore

Les internautes veulent être influencés Une récente statistique nous semble bien illuster l'évolution des jeux d'influences sur Internet. According to Anderson Analytics’ May 2009 survey—52% of social network...

Readmore

12000etreshumains.com : La nouvelle identité employeur... Ce matin Casino Supermarchés dévoile sa nouvelle identité employeur : www.12000etreshumains.com. L'agence OnTheMoon a conçu cette nouvelle identité employeur, et e.walking...

Readmore

L'employeur Bouygues Telecom joue la carte cœur Le Blog Qui Marche n'est pas peu fier d'annoncer la mise en ligne du site RH de Bouygues Telecom. En effet, e.walking a mené la conception, la création et la réalisation...

Readmore

Le blog qui marche Rss

NOTE DE CONJONCTURE : Management et Relations Humaines

Posted on : 26-11-2009 | By : Pablo | In : le web qui marche

0

ON VIT UNE EPOQUE FORMIDABLE

Note Conjoncture n26 - Dec09 -13ème année_Page_01

Tout craque, tout se fissure ; jamais la détresse présente dans l’entreprise n’a été autant médiatisée ; jamais les opportunités de changement et l’envie de nouveaux modèles n’ont été aussi importants. Et pourtant, quelle époque formidable.

Quiconque ose regarder un peu l’horizon, dépasser le rythme déshumanisé du court terme, sait qu’un monde nouveau est en train de naître. Sous nos yeux se façonnent de nouvelles attentes, de nouveaux rêves. Pour la majorité des dirigeants, il s’agit d’utopies et de management à l’eau de rose ; pour une majorité d’êtres humains, ce tropisme est un espoir sans précédent d’avènement d’un nouveau modèle du Vivre Ensemble en entreprise. La caution d’un tel espoir repose sur une prise de conscience sociétale qui rejettera de plus en plus les entreprises qui ont une mauvaise réputation employeur. L’Humain n’a jamais fait autant sens dans la vraie vie. 78% des étudiants conseillent aux entreprises pour sortir de la crise de mettre en priorité l’accent sur le développement humain en donnant plus de sens à leur projet d’entreprise (CSA pour le Cercle du leadership, novembre 2009).

Les enjeux liés à la bonne réputation, celle qui se vérifie par des preuves et des actes concrets, sont tels que c’est un véritable big-bang relationnel et organisationnel qui va exploser dans les années à venir. Les sceptiques d’aujourd’hui seront les partisans de demain, c’est ainsi. Ils auront seulement manqué la bataille du BON SENS.

Cette vingt-sixième Note de Conjoncture écrite depuis 1996 est une porte ouverte sur ce futur. Accrochez-vous, ça promet de « décoiffer ». Elle coïncide avec les trois ans de notre aventure professionnelle. Cet anniversaire structure l’ensemble de nos métiers liés à la réputation entreprise – réputation employeur avec Onthemoon, e-réputation avec E.Walking, réputation avec la presse avec RP.Onthemoon et réputation candidats avec DreamSearch – par le lancement d’une méthodologie unique, « ONE ». « ONE » est le fruit d’expertises multiples et d’un sens sociologique et sociétal unique des problématiques d’entreprise. « ONE » c’est vous, c’est nous, c’est eux…

Téléchargez pour lire la suite.

Bonne lecture,
Didier Pitelet
« L’Homme qui ne veut regarder le miroir, ne peut espérer le traverser » (Rudyard Kippling)

Sandra Marmol sur la toile!

Posted on : 20-11-2009 | By : Pablo | In : le web qui marche

0

Pénétrer dans l’univers d’un peintre est toujours un voyage ! Et voici celui auquel nous invite Sandra au travers de ses œuvres.
Entrez, vous êtes invité. www.sandra-marmol.com

Sandra Marmol

Le nouvel « Effet Sephora » est sur la toile !

Posted on : 20-11-2009 | By : Pablo | In : le web qui marche

0

Créé il y a 2 ans, le site RH de Sephora www.leffetsephora.com fait peau neuve pour communiquer avec transparence le dynamisme de l’enseigne. Au même titre que l’enseigne fait vivre à ses clients une shopping expérience unique, le site a pour ambition de faire vivre à ses candidats une expérience emploi qui en met plein les sens et les yeux ! Des rubriques ludiques et divertissantes, un blog RH tenu par les collaborateurs, un quizz pour découvrir son Sephora Style et un magasin virtuel pour découvrir les métiers … telles sont les nouveautés qui permettent à Sephora de garder une longueur d’avance sur l’emploi.

Dès aujourd’hui, vibrez sur www.leffetsephora.com.

L'effet SEPHORA

Sécurité informatique : les antivirus sont-ils encore efficaces ?

Posted on : 29-10-2009 | By : Patrick | In : le web qui marche

0

Voilà une anecdote qui vaut son pesant d’or.

Eric Filiol, directeur de la recherche et du Laboratoire de cryptologie et virologie opérationnelles de l’ESIEA (Ecole supérieure d’informatique électronique automatique) à Laval, a organisé un concours. Objet : désactiver l’antivirus protégeant le système – un PC avec une version classique de Windows – en moins d’une heure. Au banc d’essai, 7 antivirus : McAfee, Norton, G Data, AVG, ESET/NOD32, Kaspersky et DrWeb.

Pour rappel, un antivirus est un programme destiné à protéger les ordinateurs contre des programmes malveillants : virus, ver, cheval de Troie

Résultat des courses : seul DrWeb a résisté une heure durant aux tentatives d’incursion des participants. Mais les organisateurs du concours estiment que même DrWeb aurait cédé si les concurrents avaient bénéficié de plus d’une heure.

Alors qu’il résulte d’une étude mené par PC Tools que les français seraient les plus nombreux en proportion (un peu moins de 70% de la population) à configurer leurs outils informatiques pour des mises à jour automatiques de leurs logiciels de sécurité et les premiers à télécharger manuellement les mises à jour dès qu’elles sont disponibles, ce concours révèle qu’un virus bien conçu peut désactiver les produits antivirus majeurs du marché. Le poste de l’utilisateur devient alors vulnérable à toutes sortes de menaces.

La mise en place d’un antivirus, si elle constitue une protection nécessaire et efficace contre des attaques informatiques mineures, ne saurait, dès lors, être considérée comme une garantie absolue de l’inviolabilité d’un ordinateur en cas d’attaque délibérée et malveillante. Ceci pour deux raisons :

Un antivirus ne détecte que les virus déjà répertoriés dans sa base de données. Or, grâce à des outils extrêmement simples d’utilisation, des non-spécialistes peuvent créer leur propre virus, choisir son mode de propagation, son action effectuée une fois sa cible atteinte, etc. Dès lors, cette banalisation de la technique diversifie l’auteur d’une attaque informatique : candidat ou ex-salariés mécontents, clients déçus, concurrents voire groupements associatifs para-politiques, religieux, environnementaux…

Un antivirus doit mettre à jour sa base de données. Or, entre l’apparition du virus et son intégration dans la mise à jour, il existe un délai, qui tend à s’accroître, pendant lequel l’ordinateur est vulnérable.

Aucune entreprise n’est donc à l’abri de ce fléau. Le réseau informatique du détaillant américain TJX, qui exploite 2 500 magasins dans le monde, a été piraté en 2006 et les malfaiteurs se sont emparés de 94 millions de numéros de cartes de crédit appartenant à des clients situés partout dans le monde. Les attaques se développent même contre des organismes gouvernementaux. Et les assurances n’apportent aucune protection financière contre les risques immatériels informatiques encourus par l’entreprise comme les virus, le hacking, etc.

Dès lors, pour prévenir le préjudice résultant d’une attaque virale, la sécurité informatique passe par la sauvegarde des données stratégiques. Malgré le temps pris par cette démarche, mieux vaut prévenir que guérir.

Les réseaux sociaux, nouvel enjeu de la communication d’entreprise

Posted on : 28-10-2009 | By : Patrick | In : le web qui marche

0

L’affaire a fait grand bruit : certains salariés de DSGi, qui gère notamment PC World, se sont répandus en propos peu amènes sur leurs clients. Cela n’aurait pas prêté à conséquences si les propos en question n’avaient pas été tenus sur Facebook. Du coup, certains consommateurs mécontents d’une attitude aussi désinvolte ont annoncé leur intention de ne plus acheter les produits de l’entreprise.

Cette anecdote pose la problématique des relations parfois tumultueuses qu’entretiennent les entreprises avec les réseaux sociaux. Un « réseau social » est un site qui utilise les outils les plus avancés du Web 2.0 et les combine pour permettre à des personnes d’interagir entre elles. Face à ce phénomène croissant, plus de 50 % des entreprises sont toujours sans politique, 42,5 % bloquent tout simplement l’accès et seulement 7 % acceptent le fait et tentent d’en tirer meilleur parti. Le réseau social apparaît encore comme l’outil de communication des adolescents ou des étudiants qui cherchent à garder le contact ou celui des salariés désireux d’évoluer professionnellement hors de l’entreprise. Certaines entreprises n’hésitent pas à recourir à des outils logiciels sophistiqués afin d’empêcher leurs salariés d’accéder aux réseaux sociaux. Par cette mesure, elles pensent prévenir l’apparition d’informations confidentielles les concernant sur Internet. Les réseaux sociaux d’entreprise se retrouvent alors par défaut externalisés sur Facebook, Viadeo, Linkedin et exposés à l’environnement direct de l’entreprise sans qu’aucun « contrôle » par rapport à la charte ou à l’image que les entreprises souhaitent donner à l’extérieur puisse être effectué.

Les réseaux sociaux offrent pourtant des perspectives intéressantes :
Communiquer en externe sur un événement : lancement d’un produit ou d’un service, qui constitue une publicité ciblée à moindre coût. Sur Facebook, par exemple, chaque membre peut se déclarer fan d’une entreprise et en promouvoir les produits. Cela ouvre pour les entreprises d’intéressantes perspectives : chaque entreprise pourrait intégrer une ou plusieurs « communautés » pour présenter ses nouveaux produits, y réaliser son recrutement, etc.
Communiquer en interne : les intranets et autres portails collaboratifs sont vécus par les salariés comme des supports lourds imposés par l’autorité hiérarchique. Synthèse entre l’annuaire, le trombinoscope de l’entreprise, l’intranet, les espaces de partage et la messagerie instantanée, le réseau social interne facilite également le travail collaboratif ainsi que la transmission des connaissances, du savoir-faire et de la culture d’entreprise. La mésaventure survenue à DSGi révèle clairement l’absence d’un réseau social interne, sur lequel les collaborateurs se seraient exprimés sans impacter l’image et la réputation de l’entreprise sur Internet.
Recruter des collaborateurs : les réseaux sociaux permettent l’identification de candidats potentiels travaillant ou ayant travaillé dans une entreprise. Les recruteurs peuvent également rechercher les candidats par domaine de compétence, formation, secteur géographique…En outre, le recruteur dispose de la possibilité d’interroger le réseau professionnel du candidat. On peut parier que les agences de recrutement devront modifier leur approche et leur mode de fonctionnement, dans les années à venir. Les réseaux sociaux auront-ils raison du métier de recruteur ?
Rechercher des partenaires, des clients : L’enjeu est de taille pour les entreprises car les réseaux sociaux pourraient s’imposer, à terme, comme la page d’accueil par défaut d’un grand nombre d’internautes.
Améliorer la présence de l’entreprise dans les moteurs de recherche par référencement naturel, puisque les éléments inscrits sur la page y seront indexés.

Dès lors, le réseau social apparaît de plus en plus comme une évolution naturelle et inéluctable de la communication d’entreprise, tant en interne qu’en externe. De la capacité de l’entreprise à communiquer sur Internet dépendra sa réputation en ligne auprès des candidats, des consommateurs et des citoyens.

Twitter, phénomène de mode ou outil en cours d’évolution ?

Posted on : 27-10-2009 | By : Patrick | In : le web qui marche

0

5% des inscrits sur Twitter représenteraient 75% de l’activité du site de microblogging : voilà un verdict sans appel, digne de la Loi de Pareto, et qui contraste avec l’enthousiasme dont les media entourent le phénomène Twitter.

Twitter illustre la loi des 80/20

Il n’en fallait pas plus à certains pour rédiger la nécrologie de Twitter, en prédisant sa disparition prochaine.

L’objectif premier de Twitter (qui signifie “gazouillis” en anglais) est d’indiquer à une communauté en temps réel ce que l’un de ses membres est en train de faire. Fondée en mars 2006, la firme à l’oiseau bleu est propulsée sur le devant de l’actualité lors des attentats de Bombay, le 27 novembre 2008. De messagerie instantanée, Twitter devient alors un outil de diffusion d’informations. L’utilisation est très simple et gratuite : chaque utilisateur dispose de 140 caractères pour diffuser ses messages à qui veut bien les recevoir si le compte est public ou à son réseau uniquement s’il est privé. Parallèlement, chacun choisit librement les membres de Twitter dont il veut suivre les publications et ces membres peuvent l’ajouter également en retour dans leur propre réseau.

Ainsi exposé, l’utilisation de Twitter paraît extrêmement facile, de par l’aisance de sa prise en main. L’optimisation de son utilisation repose néanmoins sur la double barrière de la sélection des bonnes personnes à écouter et l’existence d’une communauté avec laquelle interagir, condition sine qua non de la mise en place d’un réseau social. Cette double barrière à l’entrée explique le nombre très conséquent d’abandons. L’utilisateur de Twitter qui souhaite en retirer quelques bénéfices doit donc préalablement s’y investir. Dès lors, seuls quelques férus d’e-communication pourront dompter cet outil. Le grand public n’y trouvera pas encore son bonheur.

Twitter : un palier à franchir

Voilà pourquoi, après une phase d’expansion liée à une médiatisation à marche forcée, l’audience de Twitter semble marquer le pas, du moins aux Etats-Unis. Car là où Facebook a bâti sa réputation sur l’utilisation de réseaux ouverts, Twitter évolue en milieu fermé. Pour gagner de nouveaux utilisateurs tout en fidélisant son public, le site de microblogging doit donc pérenniser son modèle. Mais s’adapter ou périr est une loi en vigueur dans tous les écosystèmes.

Facebook mesure le bonheur des internautes : une bonne idée mal exploitée

Posted on : 26-10-2009 | By : Patrick | In : le web qui marche

Mots-clefs :, , ,

0

Chaque jour, les membres du réseau Facebook communiquent ce qu’ils ressentent en mettant à jour leur statut. Grâce aux statuts de ses centaines de millions de membres, modifiés selon leur humeur, le géant du réseau social ambitionne de créer un véritable « indice du bonheur national », limité dans un premier temps au monde anglophone. Sur ce fondement, lorsque les “facebookiens” mettent à jour leur statut en utilisant une majorité de mots qualifiés de positifs – ou une minorité de mots qualifiés de négatifs – Facebook considère cette journée comme plus heureuse que d’habitude.

Sur le fond, l’idée part d’un postulat intéressant : mesurer la progression d’une société en utilisant des paramètres autres que financiers, qui ne reflètent qu’imparfaitement les conditions de vie des gens. En France, la commission Stiglitz, nommée par Nicolas Sarkozy, a proposé de substituer à l’hégémonie du produit intérieur brut (PIB) d’autres indicateurs, tels que « l’empreinte écologique», l’indicateur de santé sociale ou celui du développement durable national pour mesurer le progrès.

L’« indice du bonheur national » de Facebook recueille de nombreuses critiques, y compris des membres de Facebook. L’un d’eux conteste la fiabilité de cet indice. Selon lui, les statuts des membres de Facebook ne représentent pas leur moral du moment. Il souligne, en outre, que le moral d’une personne fluctue au cours d’une journée, en fonction des événements extérieurs qu’il est appelé à vivre.

De son côté, Génération Nouvelles Technologies s’étonne que les seuls membres de Facebook puissent servir d’étalon pour mesurer l’humeur d’une nation toute entière, alors que ni tous les internautes, ni même tous les habitants ne se rendent sur le premier réseau social mondial. Il s’agit là d’un classique argument d’autorité, qui conduit à faire de Facebook un « prescripteur d’humeur ». Par ailleurs, l’outil mis en place ne permet pas de développer des analyses. Les données fournies par les membres de Facebook se révèlent, dès lors, inexploitables. Clubic le souligne sans complaisance : « Avec cette approche Facebook constate que Thanksgiving provoque plus d’avis positifs chez les Américains que Noël ou encore le Nouvel An. Mais en quoi cela peut-il décrire l’état d’esprit d’une population? ».

Enfin, le réseau social, anticipant les critiques sur le respect de la vie privée, a précisé que la surveillance des humeurs serait faite par voie informatique, et non humaine. En outre, la direction de Facebook rappelle que Google génère, sans que personne ne trouve à y redire, des statistiques de même type grâce à Google Trends.

Au final, force est de constater qu’en matière de mesure du bien-être et du progrès humain, Facebook ne fait pas forcément mieux que les autres.En effet, il n’est pas dit que le bonheur puisse jamais être mesuré.

L’empreinte écologique permet aux entreprises d’asseoir leur réputation

Posted on : 15-10-2009 | By : Patrick | In : le web qui marche

Mots-clefs :, , ,

0

e.Walking propose aux entreprises d’établir leur empreinte numérique, afin de montrer que la trace qu’elles laissent sur Internet, tant par ce qu’elles disent que par ce que les internautes disent d’elles, influe favorablement ou défavorablement sur leur réputation.

Voilà que la Cité des Sciences met à la disposition de chacun un outil permettant de calculer son empreinte écologique, afin de mesurer l’impact de nos activités quotidiennes sur l’environnement.

Alors une idée : pourquoi les entreprises soucieuses de développement durable, et désireuses de travailler de manière proactive sur leur réputation, ne publieraient-elles pas en toute transparence leur indice d’empreinte écologique ?

Et pour les entreprises qui souhaitent aller plus loin dans la sauvegarde de la planète, il leur est possible de parrainer une ruche, et de recevoir le produit de la récolte des abeilles : des pots de miel frappés du logo de l’entreprise.

Parce que rien ne vaut un discours de preuve pour établir de manière durable sa réputation.

e.walking : un pure player de l’e-réputation

Posted on : 14-10-2009 | By : Emmanuel | In : e-réputation

Mots-clefs :, ,

0

Une cartographie a été réalisée dernièrement par Demain la Veille. Cette cartographie classe les entreprises de conseil en e-réputation pour expliciter le marché,où e.walking occupe une place centrale

Marché de l'e-réputation

Cette reconnaissance est surtout une incitation à poursuivre nos travaux au service de la réputation des entreprises, et de leur influence.

Au tour de Xavier Darcos de stresser les entreprises !

Posted on : 12-10-2009 | By : Didier PITELET | In : le web qui marche

0

En gestion de crise  c’est comme en matière de sécurité routière, il faut atteindre un certain nombre d’accidents pour que les budgets de tels ou tels rond points ou autres soient débloqués pour sauver des vies  !

Après les suicides de Renault, il a fallu attendre le triste record de 24 disparus chez France Télécom pour que l’enjeu devienne politique et sociétal, sous la pression des médias, souvent prompts à diaboliser l’Entreprise.

Gouvernants et Partenaires sociaux s’unissent dans un plan antistress : menace d’être jeté à la vindicte populaire de web par le ministre Xavier Darcos  (« Vu la pression de l’opinion publique, la transparence est une bonne solution, JDD du 11.10.2009 ») d’une part et demande de sanctions de la par des syndicats d’autre part.

< ?php wp_footer(); ?>